Marie Reine du Royaume de La Divine Volonté - Episode 2

Extrait du premier jour de méditation sur les 31 jours de méditation du livre : 

 

"Fille bénie, ta prière a touché mon cœur, mon cœur de maman, et m’arrachant au ciel, me voici déjà auprès de ma fille pour lui donner mes célestes leçons. Regarde-moi, ma fille, des anges par milliers m’entourent et plein de respect attendent tous de m’entendre parler de ce Fiat divin dont je possède la source plus que toutes personnes au monde et dont je connais les secrets admirables, les joies inépuisables, l’indescriptible bonheur et la valeur".

 

Le Ciel se penche vers nous…

et nous détournons les yeux ?

 

“Des milliers d’anges m’entourent”

 

Il y a, dans ces premières lignes du Livre de la Reine du Royaume de la Divine Volonté, quelque chose de profondément bouleversant. Marie ne se présente pas comme une figure lointaine, inaccessible, mais comme une mère qui se laisse toucher, littéralement “arracher au ciel” par la prière de son enfant.

 

Cette image, douce et ardente à la fois, dit déjà l’essentiel : notre petite voix humaine a le pouvoir d’émouvoir le Cœur de la Mère. Rien que cela suffirait à nous faire entrer dans un silence émerveillé.

 

Puis vient cette phrase : “Regarde-moi, ma fille, des anges par milliers m’entourent…”


Que de fois avons-nous réduit ces représentations à des images naïves, sucrées, un peu mièvres ! Pourtant, derrière ce voile souvent kitsch, la Tradition chrétienne révèle une réalité immense : les anges ne sont pas des décorations célestes, mais des intelligences vibrantes, de purs esprits dont la présence signale la grandeur d’un mystère.

 

Qu’ils entourent Marie ne signifie pas une jolie scène imagée : c’est le langage d’une vérité spirituelle, transmise depuis des siècles, confirmée par des saints, par les Écritures, par la vie de l’Église : Les anges existent.

 

Les anges entourent Marie parce qu’ils reconnaissent en elle une beauté que nous ne percevons qu’à travers un verre obscur. Ils se tiennent là, non pour faire nombre, mais pour écouter. Pour apprendre. Pour contempler.

 

Lorsque Marie parle du Fiat divin, elle le fait avec des mots qui jaillissent presque de son âme : joies, bonheur, secrets, valeurs. Une mère ne choisit pas de tels mots sans raison. Elle vient du ciel pour nous partager ce qui lui est le plus cher, ce qu’elle porte depuis toujours comme un trésor vivant. Et nous mépriserions ses paroles ? Alors qu’Elle nous fait un tel honneur ?

 

Ce n’est pas le moment de railler, ni de soupirer devant des images pieuses passées de mode. Se moquer de ce langage, ce serait, osons le dire, se moquer de Marie elle-même. Elle insiste, elle revient, elle explique, comme une mère qui s’assied auprès de son enfant pour lui confier ce qui brûle en elle.

 

C’est pourquoi ces “leçons célestes” demandent de nous une écoute humble. Une vraie disponibilité intérieure. Car Marie ne parle pas pour occuper l’espace. Elle parle parce qu’elle veut transmettre. Elle parle parce qu’elle est mère. Et une mère qui se déplace jusqu’à nous, qui se penche, qui s’adresse à chacun personnellement, ne le fait jamais pour rien. Il y a dans ces pages une tendresse grave, un appel à ne plus mépriser, à ne plus diminuer ce que le Ciel prend la peine de nous donner.

 

Alors oui : Mesurons-nous vraiment notre chanceAvons-nous conscience d’être accompagnés par une mère qui nous connaît, qui nous écoute, qui nous enseigne, entourée des anges qui recueillent ses paroles comme des joyaux ?

 

Cette méditation n’est que la première. Nous avancerons pas à pas, doucement, comme on entre dans la demeure d’une Reine qui ouvre grand ses portes pour nous accueillir. Que cette lecture nous garde en sa compagnie, elle qui est digne, comme le chantent les anges, de toutes nos louanges et de tout notre amour.

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