Mon livre a été choisi pour être présenté sur le RIA (Réseau des Indépendants de l'Autoédition). Cliquez sur le bouton bleu ci-dessous pour en prendre connaissance :
Voici la série de Podcasts que j'ai fait pour présenter mon premier livre
Comment vivre quand ce qui vous apaise étonne tellement les autres ?
Aurore est une femme autiste sans le savoir. Singulière, lucide, traversée par une sensibilité à fleur de peau, elle avance dans un monde avec lequel elle se sent en décalage constant, habitée par un geste qu’elle ne parvient pas toujours à comprendre.
Dans ce roman sur l’autisme, au cœur du vécu de l’autisme adulte, Aurore lutte contre un quotidien qui l’épuise. Ses balancements, loin d’être de simples habitudes, sont à la fois refuge et prison. Face à elle, un antagoniste diffus mais implacable : la norme sociale, ses codes implicites, et ce monde bruyant qui laisse peu de place à la neurodivergence. Entre fatigue sociale, incompréhensions et solitude, elle vacille.
Peu à peu, une question s’impose : et si ce trouble du spectre de l’autisme, longtemps resté dans l’ombre, n’était pas une faille… mais une clé ? À travers le chemin du diagnostic de l’autisme chez la femme, elle entame une traversée intérieure où se mêlent peur, soulagement et reconnaissance.
Soutenue par une amitié précieuse, Aurore avance vers l’acceptation de sa différence, dans un monde qui peine à accueillir les voix atypiques. Ce livre émotionnel donne à ressentir, de l’intérieur, l’autisme chez les femmes adultes, avec finesse et humanité.
Mais jusqu’où peut-on aller pour être accepté… sans se perdre soi-même ?
Extrait Premier chapitre de Stéréotypie
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Un des commentaires reçus : Ce qui m’a le plus marqué dans Stéréotypie, c’est cette incroyable immersion dans l’intériorité d’une femme qui se sent perpétuellement en décalage avec le reste du monde. Le livre ne se contente pas de raconter une vie, il nous fait ressentir physiquement ce besoin vital de « retour à soi » à travers la relation fusionnelle qu'Aurore entretient avec son fauteuil, Ulysse. C’est décrit avec une telle humanité que ce geste de balancement répétitif, au lieu de paraître étrange, devient une véritable forme de poésie, une respiration nécessaire face au vacarme et à l'agitation de la société. On s’attache énormément à Aurore parce qu’elle exprime avec une grande sincérité ces petites angoisses sociales que beaucoup d'entre nous cachent : l’absurdité apparente d'une conversation banale chez le boulanger ou ce sentiment d'oppression face à la froideur des robots et de la technologie. Il y a une douceur infinie dans ses amitiés, notamment avec Garance ou Opalin. Ce sont des relations qui font du bien car elles sont basées sur une écoute pure, loin des jugements ou du jargon clinique. On sent que ce sont ces liens humains, simples et authentiques, qui lui permettent de tenir debout. La véritable force de ce récit réside dans le passage de la honte à la libération. Le cheminement d'Aurore vers la compréhension de son propre fonctionnement, cette découverte de l'autisme qui arrive non pas comme un verdict, mais comme une clé, est un moment d'une grande intensité. On n'est plus dans le cadre d'un "trouble", mais dans la reconnaissance d'une identité propre et enfin acceptée. C’est une lecture qui invite véritablement à ralentir, à écouter le « cri muet de son corps » et à accepter sa propre différence comme une manière unique d'habiter le monde.
Un autre commentaire reçu :
Un roman introspectif et délicat sur l’autisme au féminin Stéréotypie propose une immersion dans le monde intérieur d’Aurore, une femme adulte en chemin vers la compréhension de sa différence. Le rythme est lent, volontairement posé, parfois contemplatif, ce qui correspond bien au propos. La plume de l’auteure est sensible, souvent poétique, avec une narration originale qui alterne entre le point de vue d’Aurore et celui d’Ulysse, son fauteuil. Ce choix peut surprendre au début, mais il trouve sa cohérence et participe à l’atmosphère singulière du récit. Les gestes répétitifs, les silences, la fatigue sociale et les relations choisies sont décrits avec finesse, sans caricature. Ce roman donne à ressentir ce que peut être une neuroatypie vécue de l’intérieur, notamment chez une femme adulte. Les lecteurs sensibles aux récits introspectifs, à la littérature de l’intime et aux textes qui laissent de l’espace au non-dit y trouveront une lecture touchante et apaisante. Un roman discret et sincère, qui invite à réfléchir à la norme, à la différence et à la manière dont chacun tente de trouver sa place dans un monde souvent trop bruyant. Je recommande vivement.
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