Les Enfants de l'âme

Quand la lumière manque, le cœur commence à marcher...

Laissez-vous emporter par un voyage intérieur où le temps s’efface, un conte mystique qui murmure aux âmes en quête de sens.

Des personnages qui sont le miroir de notre âme

Dans le premier conte, rencontrez 
Oriane, une enfant diaphane qui porte une lanterne en fer forgé comme on tient une main rassurante. À ses côtés, découvrez Eleor, le "fils de Lumière" venu de l'Entre-deux, dont le rire cristallin ressemble à une harpe sous les doigts du vent. Ensemble, ils ne sont pas de simples voyageurs, mais les gardiens de nos propres vertus.

Dans le second conte, il y a 
Almaé, la petite danseuse qui exprime la tendresse sur la pointe des pieds, et Lior, la force intérieure qui protège nos fragilités. Plus que des personnages, ils sont les éclats de notre intériorité, dansant entre ombre et clarté. Plongée dans un monde de silence où les cœurs s'essoufflent, la petite danseuse Almaé transforme chaque épreuve en une arabesque de lumière. Sa danse n'est pas un simple spectacle, mais une prière de résilience qui redonne vie aux jardins de pierres oubliés.

Le récit : Une odyssée vers la Transfiguration

Dans le premier conte : Oriane avait un secret : chaque soir, elle contemplait les étoiles reflétées dans le miroir d'un lac, avant d'écouter le chant lyrique des vitraux d'une chapelle en ruines. Mais un soir, l'obscurité gagne son cœur. Sa lanterne à trois flammes, 
la Foi, l'Espérance et l'Amour, s'éteint brusquement.

Commence alors une quête initiatique à travers des paysages oniriques : des jardins de pierres qui parlent, des déserts arides et des royaumes balayés par les vents de l'épreuve. Accompagnée d'Eleor, Oriane doit affronter l'Ombreur et la Reine du Vent Sec pour reconquérir, une à une, les étincelles disparues de sa lanterne. C'est un chemin de résilience où chaque pas efface le passé pour laisser fleurir le présent. Alors qu'Oriane touche au but, la Reine cruelle lui lance un ultime défi : traverser seule le redoutable royaume des Lanternes éteintes, là où même l'éclat d'Eleor ne peut la suivre.
Parviendra-t-elle à rallumer la flamme de l'Amour dans un monde qui semble avoir oublié la lumière ? Ou restera-t-elle à jamais une ombre parmi les ombres, dans le silence des vertus brisées ?

Dans le second conte : La petite danseuse Almaé, réussira-t-elle à transformer la mélancolie d'un coeur fermé en un coeur ouvert à la vie et à la Grâce ? Est-fe qu'elle parviendra à amener un peu de lumière dans un coeur dont la vie intérieure est dans l'ombre depuis longtemps ?

Par ces deux contes, découvrez une œuvre atypique et vibrante, un baume pour les cœurs blessés qui aspirent à la Béatitude.

 

Pour lire un extrait, cliquez ci-dessous : 

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Un recueil de deux contes poético-spirituels : Oriane à la recherche de ses trois flammes : La Foi, l'Espérance et l'Amour.

Almaé : qui cherche à s'ouvrir de nouveau à la Vie après s'être réconcilié avec ses émotions. Les vidéos permettent d'illustrer l'importance de la vie intérieure mais ne sont pas le contenu du recueil. Ce sont deux contes. 

 

Deux des commentaires reçus

 

Deux contes poétiques pour ralentir et écouter ce qui murmure en soi. Les enfants de l’âme est un livre que j’ai lu lentement, presque naturellement, tant il invite à la pause et à l’intériorité. Il s’agit de deux contes initiatiques, courts, mais denses, qui s’adressent clairement à un lecteur sensible aux symboles, à la spiritualité et aux chemins intérieurs. Le premier récit, autour d’Oriane et de sa lanterne aux trois flammes, m’a touchée par sa simplicité et sa dimension symbolique. Le texte n’explique pas tout, il suggère
beaucoup, ce qui laisse de la place à l’interprétation personnelle. On peut y lire une histoire de perte, de foi ébranlée, mais aussi de reconstruction progressive, sans raccourci ni solution facile. Le second conte, centré sur Almaé, est différent dans son énergie. La danse intérieure devient ici un langage de survie et de résistance. J’ai apprécié cette approche de l’hypersensibilité, traitée avec douceur et respect, sans discours appuyé. Là encore, le texte avance par images et ressentis plus que par narration classique. L’écriture est poétique, contemplative, parfois très épurée. Ce n’est pas un livre à lire dans la précipitation, ni un roman au sens traditionnel. Il s’adresse plutôt à ceux qui aiment les textes-miroirs, capables de résonner différemment selon le moment de lecture et l’état intérieur du lecteur. Un ouvrage délicat et lumineux, qui accompagne plus qu’il ne guide, et qui trouvera naturellement sa place auprès des lecteurs en quête de sens et de calme. Chaudement recommandé ! 

 

Un autre

 

Deux belles histoires, très joliment racontées ! C’est très agréable à lire, frais et poétique. La belle plume de Sylvie Deogratias nous entraîne dans deux aventures émouvantes et qui poussent à la réflexion. On s’attache aux personnages, on espère pour eux, et on évolue avec eux… Le lecteur y trouvera, selon sa sensibilité, de jolis contes poétiques ou quelque chose de plus profond et de plus spirituel. Mais les thèmes vous parleront forcément ! Les flammes dont nous parlent l’auteure brillent en chacun(e) de nous… Plongez-vous sans crainte dans ces deux contes ! Au pire, vous passerez un bon moment de lecture… Au mieux, vous serez touché au cœur et vibrerez de concert avec Oriane et Almaé !

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