Extrait Premier jour :
"Pose la tête sur le coeur de ta Maman du Ciel et écoute
moi...C'est mon coeur de Mère qui t'aime tant et qui veut
s'ouvrir à toi. Sache que je te garde ici, gravée dans mon
coeur, et que je t'aime comme ma vraie fille..."
Premier jour du livre : "Marie, Reine du Royaume de la Divine Volonté"
La Tendresse d'une Maman
Il y a des pages qui ne se lisent pas seulement avec les yeux mais avec le cœur entrouvert. L’extrait du premier jour de Marie, Reine du Ciel dans le Royaume de la Divine Volonté appartient à celles-là. Avant toute parole, avant toute leçon, avant même que l’âme ne se mette en route, c’est la présence de la Mère qui se dépose doucement dans l’espace intérieur. Marie n’entre jamais chez nous comme une reine distante, mais comme une maman qui s’approche à pas de lumière, entourée d’anges, portant ce regard si pur qui console avant même d’expliquer. C’est elle qui murmure : « Pose la tête sur le cœur de ta Maman du Ciel et écoute-moi… ». Rien n’est plus simple, rien n’est plus immense.
Nous oublions souvent que nous avons une mère au Ciel, une vraie mère, dont la tendresse n’est pas une image mais une réalité vivante. Elle n’est pas seulement un symbole ou un souvenir venu de l’enfance spirituelle : elle est Mère, et nous sommes ses enfants. Une relation existe, une proximité se propose, un amour nous enveloppe sans que nous en mesurions la portée. Nous vivons comme si nous étions orphelins alors qu’un cœur maternel bat pour nous depuis toujours, un cœur large, brûlant, qui nous garde « gravés » en lui. Son amour n’est pas un concept : c’est un refuge, un souffle, une certitude.
C’est pourquoi, avant d’entrer dans les enseignements que ce livre déploie, il est juste d’admirer le décor, non pour distraire, mais parce que ce décor est déjà une parole. Les anges qui l’entourent, la lumière qui émane d’elle, la douceur de ses traits intérieurs, la manière dont elle se penche pour parler à l’âme… tout cela dit quelque chose d’essentiel : elle vient vers nous. Elle se déplace, elle s’approche, elle se fait proche au point de devenir presque palpable. Sa seule présence est un début de guérison, une promesse, un réconfort.
Et peut-être que le premier enseignement du livre se situe déjà là, avant même les mots : reconnaître que nous sommes aimés. Reconnaître que le Ciel n’est pas désert, mais habité par une Mère qui ne cherche qu’à exercer son rôle de maman sur notre cœur et notre vie. Avant la doctrine, il y a l’étreinte. Avant la lumière, il y a la tendresse. Avant la route, il y a cette invitation discrète mais brûlante : « C’est mon cœur de Mère qui t’aime tant et qui veut s’ouvrir à toi. » Entrer dans ce livre, c’est donc accepter de se laisser aimer, simplement, humblement, profondément.
Ajouter un commentaire
Commentaires