PROJET A VENIR : COLLECTION : A HAUTEUR DE VIE
7 FASCICULES :
1/ La grâce des jours pauvres
2/ Prier sans savoir
3/Croire quand tout tremble
4/Apprendre à consentir
5/ Ce que Dieu n'effraie pas
6/ Un Dieu qui ne s'impose pas
7/Paraboles pour les jours ordinaires
Extrait du premier fascicule : "La grâce des jours pauvres" :
Quelquefois, prier, c’est se taire. Rester là sans comprendre. À d’autres moments, c’est juste crier, pleurer, offrir. La prière peut revêtir tant de formes différentes…
Je me rappelle cette réponse de Thérèse de Lisieux, à qui l’on demandait : « Mais que lui dites-vous donc, au Bon Dieu ? »
Elle répondit : « Je ne lui dis rien, je l’aime. »
C’est tellement lumineux. Aimer quelqu’un consiste à lui parler, à faire silence, à lui murmurer notre amour. Enfin, qu’importe. Tantôt l’un, tantôt l’autre.
« Comme un ami parle à son ami », affirmait Thérèse d’Avila.
Bref, on est bien pauvre, tu sais. Qui peut prétendre qu’il sait prier ? On ne sait jamais tout à fait. Heureusement, Dieu le sait. Il supplée. Et surtout, Il entend tout, même ce qu’on ne dit pas. N’est-ce pas rassurant ?
Tu ne sais pas prier ? Tant mieux.
C’est Lui qui priera en toi.
Une pauvreté de plus qui l’attire.
Notation :
Tu ne sais pas prier? Tant mieux. Cette pauvreté l’attirera.
Prier, parfois, c’est crier, pleurer, offrir. La prière peut prendre tant de visages…
Et puis, il y a cette sagesse toute simple: “c’est en priant qu’on apprend à prier. »
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